Le vocable de video-protection a été substitué à celui de video-surveillance dans l’espace public.
A la lecture des faits divers variés et violents allant jusqu’à la mort, la video ne protège personne de rien et surtout pas du pire.
La video n’anticipe pas la commission d’infractions et ne permet pas une intervention permettant de prévenir la survenance de l’infraction comme dans le film Minority Report avec Tom Cruise.
Il se passe pourtant parfois de longues secondes entre le début d’une confrontation et l’instant fatidique comme tout récemment lors de l’assassinat de l’activiste américain Ryan Carson sauvagement poignardé alors qu’il rentrait d’un mariage avec sa compagne.
La video-surveillance a filmé la mort dont les images ont été rapidement diffusées sur les réseaux sociaux.
Cessons donc de parler de video-protection tant que les vies ne sont pas sauvées.
A ce jour il s’agit exclusivement de video-surveillance.
Photo de Lianhao Qu sur Unsplash

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